Catégorie : conseils

18
Nov

Aider bébé à sortir ses gaz

Aider son bébé à sortir ses gaz

Voici un petit film qui vous permettra de revisiter un geste souvent utilisé mais dont l’efficacité reste très discutable. Vous allez découvrir et comprendre qu’il est facile d’en améliorer les effets ce qui soulagera votre bébé

Vous avez couché votre bébé sur le dos pour l’aider à sortir ses gaz. Vous utilisez ses deux jambes mises en position de lotus afin d’appuyer sur son ventre et ainsi augmenter la pression interne. Ce qui est supposé favoriser une meilleure sortie des gaz.

Film à lire ci dessous – cliquer sur « Sortir ses gaz »

gaz position

En fait, le bébé va réagir à votre appui sur ses jambes par une force de direction opposée. Si vous effectuez des petits gestes de circonvolution avec les jambes, cela risque de renforcer encore sa réaction inappropriée et rendre inefficace la poussée de ses abdominaux et de son diaphragme nécessaire pour diriger la pression dans son ventre et favoriser la sortie des gaz.

Lire la suite

15
Nov

Posture et poste informatique

Nous avons créé un module de formation pour les entreprises sur le thème de  » bien conduire son poste informatique ».

Un regard d’ostéopathe.

Cette formation a entièrement été conçue grâce aux observations et expériences que nous avons acquises grâce à nos patients qui venaient nous consulter et travaillaient avec un poste informatique.

Nous établissons une relation dans la conduite d’un poste informatique entre la qualité d’attention/concentration que nous sommes capables de porter à notre travail et nos obligations et compétences visuelles. Nous réalisons avec chacun (un dessin) une carte de toutes les fonctions (multitâches) qu’il doit effectuer pour organiser au mieux son environnement, être efficient, performant tout en limitant sa fatigue.

La posture se reflète dans cette interactivité.

 

Il y a un mois, le service médical du Group Hager à Obernai nous a invité à présenter ce travail. L’enquête de satisfaction auprès des participants nous a confirmé dans le format, l’intérêt suscité et la pertinence de cette formation. Notre équipe va s’étayer d’un opticien qui viendra enrichir notre proposition.

IMG_1794

26
Nov

allaitement succion non étanche

Témoignages mamans, 

 

Depuis une petite dizaine d’années, nous proposons à nos patientes un réaménagement des conditions de la mise au sein afin d’améliorer la qualité de leur allaitement. L’objectif principal est une modification qualitative de la succion de leur bébé pour améliorer directement ou indirectement toutes les fonctions du nourrisson.

Cette méthode bouscule certaines idées sur les pratiques d’allaitement, mais les résultats méritent toute votre curiosité.

L’explication et la mise en place ne demandent que quelques minutes pour qu’une maman expérimente, sente et puisse repartir chez elle plus confiante dans son savoir faire et heureuse de mieux répondre aux besoins de son bébé.

Notre expérience s’appuie sur des centaines de cas depuis 2007. nous avons réalisé des petits films tutoriaux mais l’accompagnement dans l’expérience sensorielle est fondamentale, déterminante et très simple au final

 

Dans notre démarche, les mamans font une expérience sensorielle de la succion de leur bébé. Sentir, voir, entendre une bonne succion efficace, étanche et sécurisante pour le bébé. Elles peuvent très facilement solliciter et guider le bébé pour qu’il puisse mettre en œuvre deux types de succions très différentes dans leurs formes et effets. Elles pourront ainsi se construire un savoir-faire qui s’adapte au mieux à leur projet et à leur capacité d’allaitement.

Pour nous, cette méthode s’intègre parfaitement dans notre démarche ostéopathique, dans notre vision du maternage et répond à la demande des parents.

Lire la suite

03
Mai

plagiocéphalies, les cale bébés latéraux?

Journée mondiale des plagiocéphalies et autres déformations

Série d’articles sur  : les plagiocéphalies et principes mécaniques

Question du jour

Est ce utile d’utiliser un cale bébé latéral?

Les parents et les thérapeutes doivent être conscients que coucher un bébé sur le côté (sans cale) ne signifie pas qu’il est en position « latérale de sécurité ».

Il y a un réel risque de retournement sur le ventre chez un certain nombre de nouveau-nés. La flexion des membres positionnés en avant du corps durant les deux premiers mois, n’est pas suffisante et fiable pour croire qu’il ne peut basculer sur le ventre.

Lire la suite

25
Avr

Plagiocéphalies, arrêtez de caler ma tête

Plagiocéphalies,

les cales, le monde de l’illusion et de la réassurance.

1ère partie

 « Si la tête est dans l’axe, tout va bien »

Les systèmes de cales maintiennent artificiellement la tête du bébé dans l’axe. Cette position normative de la tête (ou du corps) bien droit apporte curieusement une grande réassurance aux parents. Ils sont heureux de pouvoir communiquer les yeux dans les yeux de leur bébé.

Qu’en est-il de l’efficacité des cales sur la normalisation de la forme du crâne et les plagiocéphalies?

Les principaux effets recherchés par les systèmes de cales sont de tenter de fixer la position de la tête dans l’axe, d’empêcher ou limiter ses mouvements et de changer la zone d’appui postérieure du crâne.

Nous avons défini schématiquement décris trois sortes de calage.

Le calage strict,

Il bloque entre deux cales latérales la tête dans l’axe comme entre deux livres.

Lire la suite

17
Avr

plagiocéphalie posturale postérieure

Journée mondiale des plagiocéphalies et autres déformations 2016

6e article de la série : les plagiocéphalies principes mécaniques

Reconnaitre la plagiocéphalie Posturale Postérieure Post naissance ou Plachycéphalie.

Il y a 10 ans, les pédiatres suisses parlaient de véritable épidémie survenue avec les recommandations de couchage des bébés sur le dos. C’est la forme de plagiocéphalie la plus répandue.

Il existe une maquette physiologique crânienne asymétrique à la naissance très peu visuelle pour le néophyte. Cela donnera un côté de rotation préférentielle. La zone d’appui ne s’aplatira sous le propre poids du crâne du bébé que si les conditions environnementales de couchage en favorisent l’expression.

  • La formation de cette plagiocéphalie est sous dépendance des conditions de couchage après la naissance. Immobilité relative dans une position unique de repos de la tête, limitation de la mobilité de la tête, tête surélevée mise en flexion, forme et qualité physique du support, existence d’un ressort corporelle qui se tend ou se détend en fonction de la position de la tête.
  • Elle n’est pas visible à 5 jours après la naissance mais sous l’effet de la gravité, le processus de déformation sous jacente de l’architecture globale du crâne a commencée.
  • Elle ne devient visuelle qu’à partir de la 8e semaine. Ce qui explique pourquoi les bébés n profitent pas des moyens de prévention et d’un traitement précoce.

Sa forme a des caractéristiques parfaitement identifiables.

Lire la suite

14
Avr

2 FAMILLES DE PLAGIOCEPHALIES ET CHIGNONS

 

Journée mondiale des plagiocéphalies 2016

5 e article de la série les plagiocéphalies principes mécaniques

Différentier les plagiocéphalies mieux les connaître, mieux les prévenir et les traiter.

Les chignons

Notre objectif est de mettre en œuvre une prévention et une thérapeutique adaptées à chaque cas de plagiocéphalies. Il existe des plagiocéphalies très différentes. Il est important de savoir les différentier et pouvoir établir leur identité. Pour cela nous avons commencé à établir des tableaux cliniques.

Ces tableaux listent : les origines, les éventuels moyens de prévention, les mesures utiles d’aménagement de l’environnement, les cas où le repositionnement sera possible et efficace, les traitements adaptés, les évolutions que les parents sont en mesure d’attendre et à quels moments, les éventuels effets secondaires futurs. Pour dresser un bilan complet, ces caractéristiques doivent être mise en relation avec l’âge du bébé et l’amplitude de la déformation.

Tous ces éléments techniques permettent d’établir un dialogue plus efficace entre les professionnels de santé.

Elle permet aussi de répondre dans un langage compréhensible aux questions légitimes des parents. C’est la meilleure façon de les responsabiliser pour faire ce qu’au quotidien, ils sont les seuls à pouvoir faire.

Ce dessin montre des localisations différentes de ce que nous appelons  « le chignon » .

formes globales ou platitude

formes globales ou platitude

Lire la suite

10
Avr

#1 TRANSAT, COSY, COCON Plagiocéphalie

Journée mondiale des plagiocéphalies 2016

 

3e article de la série les plagiocéphalies

Encore une observation biomécanique simple.

Nous avons séparé cette observation biomécanique des trois premières. Car à présent, la forme du support de la tête n’est plus plate mais inclinée. C’est ce qui se passe lorsque nous posons le bébé dans un cosy, un cocon, un transat, un pouf ou si nous glissons un oreiller, un plan incliné ou un système de cales sous sa tête. Les bébés prennent des positions qui ne sont pas sans rappeler la position fœtale et une évocation des images symboliques de confort, douceur et sécurité.

Mais cette prolongation de la position fœtale, sorte de 4e trimestre de grossesse est elle si bénéfique pour le bébé ? Observons les effets mécaniques et l’intensité des forces qu’impose cette position sur le crâne, les cervicales, les tissus du cou et la posture du corps en général.

Nous avons déjà vu que sur un support plat quand le bébé a la tête dans l’axe, celle-ci est fléchie et projetée en avant. Avec un support incliné, la position va encore plus dépendre de la forme arrière du crâne, la flexion et la projection de la tête sont majorées. (cela se traduit visuellement par le menton qui se rapproche du sternum). Observons cette position.

  • A l’avant, le cou disparaît passivement plus ou moins complétement (c’est l’image de la grenouille sans cou ou du double menton). L’espace du cou est fermé et sous tension.
  • A l’arrière, les forces appliquées au niveau de la zone de contact sont augmentées et les tensions seront majorées dans tous les tissus du cou et du haut du dos.
  • Cette position en flexion plus ou moins forte de la tête a aussi pour conséquence de raccourcir la longueur des muscles qui permettent la rotation de la tête. Ces muscles auront alors d’autant plus de difficulté à être actifs. La tête va rester encore plus immobile.

trois positions tête selon inclinaison du support

A l’évidence, le bébé pour retrouver un peu de confort, va essayer d’échapper à ses sensations désagréables. Il va fuir les tensions d’étirements perçues sur l’arrière de sa nuque. Son unique solution est de se mettre passivement en position de rotation sur un côté et d’inclinaison de l’autre côté. Mais cela n’est pas sans créer des effets secondaires. Les tissus digestifs et respiratoires de la partie antérieure du cou seront en torsion. Durant les phases de sommeil, le bébé plus hypotonique, risque de laisser passivement retomber sa tête en avant.

Surtout, cette position est celle qui favorise exactement l’aplatissement de la partie arrière latérale du crâne que nous retrouvons dans la plagiocéphalies posturales post naissance.

Dans la photo ci dessous. Vous pouvez observer dans un cosy la position de tête de deux jumeaux. Celui de droite à un crâne beaucoup plus long, ils ont chacun cherché une position confortable entre les cales latérales.

jumeaux aux crânes différents

jumeaux aux crânes différents

Réponse à la question du jour : 

Mon bébé aime toujours être en boule? Est ce que cela peut être gênant.

Durant les premières semaines, il est tout à fait normal qu’un bébé garde une position qui soit le prolongement de celles de la vie foetale, en flexion et regroupement. Retrouver ses références posturales sécurise et rassure le bébé confronté à la gravité depuis sa naissance.

Cependant cette forme générale du corps et de la tête ne nous renseigne pas sur la liberté de mouvement du bébé pour pouvoir adopter des positions adaptées ou imposées par ses nouvelles conditions de vie. Schématiquement, le corps du nouveau-né est constitué d’une somme de volumes articulés les uns aux autres (une sorte de bibendum Michelin). Cette somme de ballons va subir pendant la grossesse ou lors de l’accouchement des contraintes mécaniques d’étirement, de compression, de cisaillement. Ces forces  douces ou fortes vont laisser dans le corps différentes empreintes tissulaires.

Le nouveau-né va devoir lutter contre la gravité qui le plaque au sol et contre certaines positions qui créent des tensions musculaires, certains mouvements seront difficiles à réaliser.

Beaucoup de bébés supporteront très mal la position couchée à plat car leur corps sous les effets de la gravité devra obligatoirement s’ouvrir et cela créera des tensions désagréables. Lorsque nous trouvons la zone lombaire pliée sur elle même, il est possible que le bébé présente une constipation. Si le bébé a un problème de succion, il est très fréquent de trouver une compression entre le crâne, le cou et le thorax. Le bébé a un cou de grenouille. Si la tête ne peut se fléchir sur le cou, cela rendra la position de sommeil désagréable si le support est surélevée comme dans un transat.

Le bassin comprimé sur le bas du dos  ne s’enroulera pas et pourra perturber ou retarder l’acquisition du retournement sur le ventre. Le corps figé en forme de virgule crée une tension sur la tête et favorisera un allaitement facile sur un sein du côté fermé et rendra difficile celui-ci sur l’autre sein. La tension globale du corps comprimé en boule dans un utérus trop tonique augmentera le seuil de réactivité du bébé, il pleurera beaucoup plus facilement et fréquemment.

image accordéon

Nous ne pourrons pas ouvrir, fermer mettre en rotation le corps comme lorsque nous jouons d’un accordéon.

Nous pourrions décliner une longue liste de limitations de mouvements qui peuvent avoir un effet sur la qualité de vie et de confort du bébé.

Le bébé est souvent naturellement en position foetale mais il doit pouvoir être libre de fermer ou ouvrir son corps, de s’allonger etc. Tous ces mouvements doivent être testés, s’ils sont limités ou asymétriques, il faut les corriger. La modification de mobilité du corps du bébé doit être visuelle pour les parents au cours de la séance.

4e article de la série. #2 Suite article transat,cosy, cocon, pouf.

 

 

03
Avr

Plagiocéphalies préventions et traitements


4 avril 2016 Journée mondiale des plagiocéphalies

Comment se forme les plagiocéphalies. Quelques éléments de compréhension.

 Les plagiocéphalies au pluriel.

Article n°1 de la série les plagiocéphalies et principes mécaniques.

Lorsque nous proposons au bébé couché sur le dos, une véritable liberté et spontanéité de mouvements de sa tête durant cette période critique des deux premiers mois. Nous ne pouvons que constater qu’en absence de déformation de l’arrière crâne à la naissance. Le bébé ne développera pas de plagiocéphalie.

Toute notre démarche reflète les principes qui fondent l’ostéopathie.

Par ailleurs, nous restons persuadés qu’il vaut mieux éviter la création de la déformation plutôt que de tenter de la corriger au mieux.

Pour expliquer les déformations du crâne après la naissance, l’hypothèse de l’immobilité de la tête en appui sur une même zone, sur un support sans souplesse, durant une période assez longue est le facteur mécanique le plus facilement identifiable. Cette relative immobilité de la tête est la conséquence mécanique directe du couchage exclusif à plat, sur le dos. Nous savons que chez les nouveau-nés, c’est l’ensemble du crâne encore très malléable qui peut se déformer sous son propre poids.

A priori, tous les bébés mis dans des conditions de vie similaires, seraient susceptibles de subir une déformation. Pourtant ce n’est pas le cas, nous reviendrons sur ce constat et les conséquences que cela implique pour la mise en oeuvre de moyens de prévention et de thérapeutiques adaptées.

D’autre part, il n’existe pas une plagiocéphalie (ou sorte de tête plate) mais bien des plagiocéphalies très différentes. La plagiocéphalie posturale post naissance (P.P.P.) est souvent mal définie et confondue avec d’autres types de plagiocéphalie.

Cela entraîne des interprétations erronées et des confusions sur l’adaptation des mesures de maternage et les traitements proposés. Mais cela invalide aussi la plus part des recherches sur le sujet et leurs résultats et la réalité des éventuels risques secondaires associées à ces plagiocéphalies.

Le nouveau-né, après sa naissance possède une compétence très réduite pour stabiliser et mobiliser sa tête. Son immaturité neuro musculaire et son hypotonicité posturale expliquent une partie de ce phénomène, mais cela n’est pas suffisant.

 

Nos recherches depuis 1997, nous ont permis de proposer des solutions environnementales simples et efficaces de prévention et de traitements des plagiocéphalies dont l’utilisation de couchages adaptés.

20 ans plus tard, nos résultats valident le rôle fondamental de l’immobilité dans le processus de déformation/modelage dans les P.P.P. Tout se joue durant les 8 premières semaines après la naissance, ce n’est qu’après ce laps de temps que cela deviendra visuel pour les parents et qu’ils vont commencer à chercher des conseils et des solutions!

 

La question du jour.  

Pourquoi mon bébé a t’il toujours la tête sur le côté? Que recherche le bébé ?

Il existe deux causes qui se conjuguent le plus souvent.

La première est purement mécanique. Le bébé recherche en priorité à poser sa tête sans faire le moindre effort. C’est donc la stabilité qui va être son critère prioritaire. Il va choisir la zone ou surface de contact avec le matelas qui sera la plus large ou plate. Cette position est statique, maintenue passivement mais recherchée activement pour la sensation de confort qu’elle apporte.

La position de la tête dépend des formes du matelas et de son arrière tête.

Il n’existe que deux cas de figure.

  • La tête est toujours posée en rotation sur le côté, c’est la forme du crâne qui est la plus stable.
  • La tête est toujours dans l’axe et ne tourne pas (ou un peu sur un côté), cela correspond aux bébés qui ont un crâne très large à l’arrière et plus ou moins plat (cette forme est appelée brachycéphale).

Articles n°2 : les constats biomécaniques et illustrations

 

16
Sep

Adieu les coliques, apprendre à donner le biberon

 

Il est des gestes qui semblent si évidents que cela apparaît superflu et surprenant d’en faire un article.

De plus le sujet n’est vraiment pas à la mode. Il n’est donc pas surprenant de constater l’absence complète de mode d’emploi, hors les classiques et
éternels conseils de lavage des mains, d’inclinaison du biberon ou de la nécessité de faire un rôt.

Ce premier article explique le pourquoi.

Un deuxième article explique la méthode.

Un troisième article propose un film sur la manière de donner le biberon.


Pourtant, « un biberon bien donné » a le pouvoir de réduire naturellement les petits troubles des bébés et leurs pleurs.

La manière de réaliser ce petit geste de rien peut à lui seul améliorer très nettement les conditions de vie de bébé et (celles de ses parents).

Une maman qui a choisi ou doit donner le biberon, a de très grande chance d’expérimenter : la ronde des essais pour dénicher la perle rare dans toutes les tétines, dites physiologiques, mais aussi de faire la course aux laits spécifiques, au breuvage magique.


N’y aurait il pas un chemin plus facile pour atteindre le Graal ?

Essayez d’oublier un instant les tétines et les laits et focalisons nous sur la manière de donner le biberon.

Chers parents, grâce à quelques conseils très simples vous allez acquérir le pouvoir d’améliorer l’alimentation de vos bébés et par là même d’atténuer : le fatalisme des gaz, le cauchemar des coliques et des reflux et le désespoir des pleurs de votre nouveau-né.
Depuis des années, les très nombreux parents qui ont suivi nos conseils ont pu voir leurs efforts récompensés et ont constaté chez leur bébé une nette amélioration de la qualité de vie.

La quantité de gaz est souvent estimée grâce aux émissions sonores de gaz ou rôts mais en fait, elle est toujours sous estimée. Il suffit pout cela de simplement tester le caractère rebondissant du ventre qui est dans une sorte de sur gonflage.

Ces gaz sont très perturbants pour la vie des jeunes bébés, l’endormissement est plus difficile et le sommeil plus fragile, les sensations viscérales sont exacerbées et très désagréables voire douloureuses.

Les nourrissons poussent pour les évacuer sans savoir où est la sortie!
Cela est énervant, ils sont surexcités…et finalement pleurent beaucoup plus.
Alors que dans les rares moments de détente générale, les gaz en profitent pour sortir tout seuls.

Qu’observe t’on généralement?

  •  Le bébé reçoit passivement le biberon qui est glissé et tombe au fond de sa bouche. Il y reste uniquement sous l’effet de son propre poids et grâce à la stabilisation de la main qui le tient par son fond.

Nous croyons tous que le bébé a ainsi naturellement crée une étanchéité sur son biberon et que sa succion est performante assurant un bon transfert du lait. Mais cela est faux et cela crée une cause fondamentale de prise d’air et de ballonnement chez le bébé.

  • Vous pouvez facilement observer que le biberon est totalement immobile dans la bouche et dans la main. Le nouveau-né boit en effectuant un mouvement vertical de succion en pincement ou en ouverture/fermeture des gencives sur la tétine. De profil, le visage se ferme sur la tétine.
  • Le bébé est mis dans une position qui est propice et très similaire à celle qui favorise le sommeil. Sa tête repose dans le pli du coude, sa musculature cervicale est hypotonique. Le corps est totalement détendu.

Tout cela ne le prépare pas vraiment à l’action et à l’effort nécessaires pour se nourrir.

  • Le bébé boit sans effort et la satiété ressemble probablement plus à une sensation de plénitude dûe au remplissage.

 

Rendre le bébé plus actif et présent. Créer les conditions d’une étanchéité réelle et d’une succion beaucoup plus efficace. Adieu les bavettes !!